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Accueil » Agriculture » Côte d’Ivoire : à Daloa, le café-cacao entre dans l’ère du carbone structuré

Côte d’Ivoire : à Daloa, le café-cacao entre dans l’ère du carbone structuré

par JM Gogbeu
avril 30, 2026
dans Agriculture, Climat, Côte d'Ivoire
Côte d’Ivoire : à Daloa, le café-cacao entre dans l’ère du carbone structuré

Côte d’Ivoire : à Daloa, le café-cacao entre dans l’ère du carbone structuré

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Face à la pression croissante sur la déforestation et aux exigences des marchés internationaux, la Côte d’Ivoire accélère la structuration de sa transition agricole. À Daloa, le Conseil du Café-Cacao lance ses antennes régionales pour coordonner agroforesterie et projets carbone, avec en ligne de mire une filière plus traçable, plus durable — et potentiellement plus rentable.

Il y a des lancements qui passent inaperçus. Et puis il y a ceux qui traduisent un changement de logiciel. À Daloa, au cœur du bassin cacaoyer ivoirien, le Conseil du Café-Cacao vient d’envoyer un signal clair : la bataille de la durabilité ne se gagnera plus en ordre dispersé.

Ce mercredi 29 avril 2026, dans l’enceinte de la préfecture de région, l’institution a officiellement lancé les activités de son antenne régionale, pierre angulaire d’une plateforme nationale dédiée à la coordination des initiatives d’agroforesterie et des projets carbone dans la filière café-cacao.

Derrière l’intitulé technique, une réalité bien plus stratégique : mettre fin à la fragmentation des projets, souvent portés en silos par des ONG, des partenaires techniques ou des acteurs privés, et créer enfin un cadre unifié capable de produire de la valeur — agricole, environnementale et financière.

Sortir de la dispersion, entrer dans la logique de marché

Jusqu’ici, l’agroforesterie en Côte d’Ivoire relevait souvent d’une juxtaposition d’initiatives. Des plantations réhabilitées ici, des arbres replantés là, des projets carbone expérimentaux ailleurs. Résultat : un impact difficile à mesurer, et surtout, une incapacité à capter pleinement la valeur émergente des crédits carbone.

La plateforme portée par le Conseil du Café-Cacao ambitionne de changer cette donne. Son rôle est clair : centraliser les données, harmoniser les interventions, identifier les besoins des producteurs et structurer une offre crédible sur le marché du carbone.

En d’autres termes, passer d’une logique de projets à une logique de filière.

Les antennes régionales, bras armé du dispositif

Le choix de s’appuyer sur des antennes régionales n’est pas anodin. C’est là que tout se joue. Car la bataille de la durabilité est d’abord territoriale.

À Daloa, comme demain dans d’autres zones stratégiques, ces antennes auront une mission opérationnelle : coordonner les acteurs au plus près du terrain, suivre les projets, fiabiliser les données et assurer la traçabilité des initiatives.

Un enjeu clé à l’heure où les marchés internationaux, notamment européens, durcissent leurs exigences en matière de déforestation et de transparence des chaînes d’approvisionnement.

Une filière sous pression… mais pleine d’opportunités

Le message porté par les autorités locales est sans ambiguïté. Pour COULIBALY Zemogo Clément, délégué régional, cette initiative constitue “un tournant décisif” pour bâtir une filière “durable, résiliente et compétitive”.

Même son de cloche du côté de l’administration territoriale. Représentant le préfet de région, Bamba Yaya a insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée pour garantir l’efficacité des actions sur le terrain.

Derrière ces déclarations, une réalité économique s’impose : la durabilité n’est plus un luxe. C’est une condition d’accès aux marchés.

2026, année charnière

Le déploiement des antennes régionales s’inscrit dans une feuille de route 2026 particulièrement structurante. Au programme : cartographie des initiatives agroforestières, renforcement du suivi, et développement d’actions concertées à grande échelle.

L’objectif est clair : transformer l’agroforesterie en levier économique à part entière, capable d’améliorer les revenus des producteurs tout en contribuant à la préservation du couvert forestier.

Au fond, ce qui se joue à Daloa dépasse largement un simple atelier régional. C’est la tentative, enfin assumée, de connecter la première puissance cacaoyère mondiale aux nouvelles chaînes de valeur climatiques.

Et dans cette équation, une chose est certaine : demain, le cacao ne se vendra plus seulement au kilo. Il se valorisera aussi à l’hectare… et à la tonne de carbone évitée.

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Tags: Agroforesteriecacaocarbonecoordinationdurabilité
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