Un mouvement de contestation d’envergure a déferlé sur les États-Unis suite au déclenchement d’une opération militaire conjointe avec Israël contre l’Iran, a rapporté mardi 3 mars 2026 l’Agence de presse russe Tass.
Selon la chaîne ABC-7, des manifestations ont éclaté dans près de 40 villes américaines, alors que le Moyen-Orient s’enfonce dans une escalade sans précédent.
L’opposition à l’offensive est portée par une coalition informelle regroupant une trentaine d’organisations. Bien que ces groupes affichent des agendas politiques divergents, ils s’unissent pour dénoncer l’opération américano-israélienne, qualifiée d’erreur historique.
Les manifestants ont d’ores et déjà annoncé leur intention de maintenir la pression par des actions de rue prolongées aussi longtemps qu’il le faudra.
L’opération a débuté le 28 février par des frappes massives visant des points névralgiques du territoire iranien, incluant la capitale, Téhéran.
La Maison Blanche a justifié cette attaque en invoquant une réponse préventive face à des menaces nucléaires et balistiques provenant de Téhéran.
Le bilan politique est majeur puisque le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, ainsi que plusieurs figures clés de la direction de la République islamique ont été tués lors de ces raids.
En réponse, le Corps des gardiens de la révolution islamique a annoncé une opération de représailles de grande envergure visant des cibles en Israël.
Cette riposte s’étend également aux intérêts américains situés au Bahreïn, en Jordanie, au Qatar, au Koweït, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite.
