Le gouvernement japonais a octroyé un don de 1,618 milliard de yens, soit 6,5 milliards FCFA, en vue de renforcer la maintenance routière dans le Grand Abidjan, à travers la signature d’un accord intervenue vendredi 20 février 2026 à Abidjan.
L’échange de notes a été paraphé par la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nialé Kaba, et l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Gomakubo Junji.
Cet accord porte sur le Projet d’amélioration des équipements d’entretien routier et prévoit une enveloppe globale de 1 618 000 000 yens destinée à l’acquisition de matériels de pointe au profit des services techniques ivoiriens. Ce financement non remboursable intervient dans un contexte de modernisation accélérée des infrastructures de la capitale économique.
Nialé Kaba a souligné que si la réalisation d’ouvrages structurants, tels que l’échangeur Shinzo Abé ou les aménagements du boulevard Coffi Gadeau, contribue à transformer durablement la ville, leur pérennité demeure tributaire d’un entretien régulier et performant. Elle a précisé que le projet répond à une requête conjointe des ministères techniques concernés, afin de garantir la sécurité des usagers et la fluidité du trafic.
Pour sa part, l’ambassadeur Gomakubo Junji a rappelé que la Côte d’Ivoire, locomotive économique représentant environ 40% du PIB de l’UEMOA, constitue un pilier de stabilité et de développement en Afrique de l’Ouest.
Il a indiqué que cet appui technique s’inscrit dans la vision globale de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), tenue en août 2025, qui met l’accent sur la qualité des infrastructures comme levier de croissance socio-économique et d’intégration régionale.
Grâce à cette dotation, l’Unité mobile de points à temps, placée sous la supervision de l’Agence de gestion des routes, disposera de moyens renforcés pour assurer des interventions rapides et efficaces sur le réseau urbain du Grand Abidjan.
Ce partenariat traduit une volonté commune de promouvoir le transfert de savoir-faire et de produire des impacts concrets au bénéfice des populations. Le gouvernement ivoirien a réaffirmé son engagement à veiller à une mise en œuvre rigoureuse et transparente du projet, en vue de préserver durablement le patrimoine routier national.


