Kessiya
Aucun Résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Culture
  • Divertissement
  • Sport
  • Politique
  • Abidjan
  • Afrique
  • Côte d’Ivoire
  • International
  • CAN 2023
  • Accueil
  • Culture
  • Divertissement
  • Sport
  • Politique
  • Abidjan
  • Afrique
  • Côte d’Ivoire
  • International
  • CAN 2023
Aucun Résultat
Voir tous les résultats
Kessiya
Aucun Résultat
Voir tous les résultats
PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Accueil » Côte d'Ivoire » Côte d’Ivoire : une thèse révèle le potentiel des bactéries du Nonnonkoumou pour une bioconservation alimentaire naturelle

Côte d’Ivoire : une thèse révèle le potentiel des bactéries du Nonnonkoumou pour une bioconservation alimentaire naturelle

par JM Gogbeu
juin 11, 2026
dans Agriculture, Côte d'Ivoire, Education
Côte d’Ivoire : une thèse révèle le potentiel des bactéries du Nonnonkoumou pour une bioconservation alimentaire naturelle

Côte d’Ivoire : une thèse révèle le potentiel des bactéries du Nonnonkoumou pour une bioconservation alimentaire naturelle

Share on FacebookWhatsapp

LIRE AUSSI

Côte d’Ivoire : Après les démolitions à Koumassi, le parquet ouvre une enquête et recherche activement un individu présenté comme le commanditaire

La HACA accorde une fréquence à Littoral FM, première radio écologique de Côte d’Ivoire

Haut-Sassandra : 100 ménages vulnérables bénéficient de la phase 2026 du projet « Popote Familiale »

À Daloa, la science ivoirienne vient de franchir un nouveau cap avec la soutenance de thèse de DOGOUA Koko Guillaine Jostasie à l’Université Jean Lorougnon Guédé, en Agriculture et Foresterie tropicale, spécialité Microbiologie et Biotechnologie des Aliments. Sa recherche met en lumière un levier encore largement sous-exploité : les bactéries lactiques issues du Nonnonkoumou, un lait fermenté traditionnel ivoirien, capables de jouer un rôle déterminant dans la conservation naturelle des aliments.

Au cœur de ses travaux, l’objectif était de transformer un savoir alimentaire traditionnel en solution scientifique applicable à l’industrie agroalimentaire. Les résultats sont parlants : les souches bactériennes isolées présentent des propriétés probiotiques capables d’inhiber des agents pathogènes et de prolonger la durée de conservation de jus de mangue et d’ananas sans recours aux conservateurs chimiques.

Au-delà de la performance scientifique, les essais montrent également une amélioration de la qualité nutritionnelle et des propriétés antioxydantes des jus traités. Une avancée qui ouvre la voie à des bioconservateurs locaux et à des “starters” endogènes destinés à remplacer certaines solutions importées dans l’agro-industrie.

Pour les encadreurs et membres du jury, cette recherche confirme l’existence d’un patrimoine microbiologique local encore sous-exploité, mais déjà compatible avec les standards internationaux de l’industrie alimentaire. Elle repositionne ainsi les ressources traditionnelles comme un véritable capital technologique.

Dans une vision plus large, cette thèse s’inscrit dans une dynamique de souveraineté alimentaire et d’innovation endogène, où la tradition devient un point de départ pour la modernisation des chaînes de transformation agroalimentaire en Côte d’Ivoire.

Votre Page

A voir également sur Kessiya

PUBLICITÉ
Tags: agroalimentairebioconservationmicrobiologieNonnonkoumousouveraineté alimentaire
PartagerEnvoyé
, Telegram : @KessiyaCom Rejoignez Kessiya sur Télégram

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

, Telegram : @KessiyaCom Rejoignez Kessiya sur Télégram

Lettre d’information

PUBLICITÉ
Kessiya

© 2023 Kessiya

Liens utiles

  • A Propos
  • Africa News
  • Mentions légales
  • Politique privée

Suivez-nous

Aucun Résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Category
  • Landing Page
  • Buy JNews
  • Support Forum
  • Pre-sale Question
  • Contact Us

© 2023 Kessiya