Le directeur de cabinet du ministre des Transports et des Affaires maritimes, Dioman Coné, a rappelé le fait que ‘’les plaques d’immatriculation administratives et diplomatiques ne constituent pas une exemption à l’observance des règles du Code de la route’’, encore moins ‘’un passe-droit sur les voies ouvertes à la circulation routière’’, indique un communiqué en date du 20 février 2026.
Ce communiqué relatif aux actes d’incivisme routier impliquant les véhicules administratifs et diplomatiques, précise que, s’agissant des véhicules arborant les plaques administratives, ‘’des procédures en vue de leur retrait seront engagées à l’encontre des bénéficiaires, au vu des éléments de preuves, sans préjudice des poursuites administratives et pénales auxquelles ces derniers s’exposent’’.
La source précise par ailleurs que la conduite en contresens, le non-respect de feux tricolores et la dissimulation de plaques d’immatriculation homologuées, constituent des infractions. Le ministère exhorte, à cet effet, les usagers de la route à saisir ses services en cas de constatation du non-respect du code de la route par les conducteurs des véhicules susvisés.
Pour ce qui concerne la mise en œuvre des poursuites, des alertes peuvent désormais être envoyées ou des dénonciations faites via la plateforme « Alerte transport », par appel téléphonique au 101 (Allo gouvernement), sur la page Facebook de la Direction générale des transports terrestres et de la circulation (DGTTC) ou encore sur d’autres plateformes partenaires. Ces alertes devront comporter les informations relatives aux lieux où les actions d’incivisme seront constatées ainsi que des preuves en images.
Via AIP


