L’Ouganda a franchi une nouvelle étape dans sa participation à la future force internationale de stabilisation prévue dans la bande de Gaza. Le Parlement ougandais a approuvé le déploiement de soldats dans le cadre de cette mission, tandis que le Burundi étudie encore la possibilité d’y prendre part.
Cette force internationale doit contribuer à la sécurisation et à la stabilisation de Gaza, dans le cadre du plan de paix soutenu par l’administration de Donald Trump. Plusieurs pays sont actuellement sollicités pour participer à ce dispositif, qui doit notamment accompagner la mise en place de nouvelles conditions de sécurité dans le territoire palestinien.
Du côté ougandais, l’approbation parlementaire constitue une avancée importante. Elle ouvre la voie à la participation de militaires du pays à cette future mission internationale. Kampala fait ainsi partie des États africains qui pourraient contribuer directement au dispositif envisagé pour Gaza.
La situation est toutefois différente au Burundi. Bujumbura discute encore des modalités d’une éventuelle participation et aucun accord définitif concernant l’envoi de soldats n’a été annoncé. Le pays n’a donc pas encore donné le même feu vert que l’Ouganda.
Dans le cadre des discussions, des responsables militaires ougandais et burundais se sont rendus en Israël. Ces déplacements s’inscrivent dans les échanges consacrés aux conditions de participation des deux pays et à la préparation de la future mission.
L’implication de Kampala et les discussions avec Bujumbura témoignent ainsi de la volonté d’associer plusieurs pays africains à cette force. Mais à ce stade, seul l’Ouganda a officiellement approuvé le déploiement de ses soldats, tandis que le Burundi poursuit encore les négociations sur une éventuelle participation.
