Dans le prolongement des répercussions médiatiques et institutionnelles de l’affaire Jeffrey Epstein, le dirigeant chargé de la planification artistique des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028 a décidé de se séparer de son agence artistique, suscitant de nouvelles réactions dans le monde du sport, de la culture et de l’événementiel.
Cette décision intervient après que des documents liés à l’affaire ont continué à être rendus publics, mentionnant des personnalités de divers secteurs, ce qui a entraîné une pression croissante sur certains acteurs concernés ou perçus comme associés. Plutôt que de subir davantage de controverses ou de voir son rôle remis en question, le responsable a choisi de céder la direction de son agence, évoquant la volonté de préserver l’intégrité du comité d’organisation des Jeux.
Le patron de l’agence, dont l’identité avait été évoquée dans quelques passages des fichiers, a souligné dans une déclaration que sa décision n’était pas liée à une reconnaissance de faute personnelle, mais motivée par une volonté de permettre aux organisateurs des Jeux de se concentrer sur la préparation de l’événement sportif sans distractions externes.
Cette évolution illustre l’ampleur et la durée d’impact du dossier Epstein, qui continue de provoquer des ajustements professionnels et institutionnels bien au-delà de ses premières ramifications judiciaires. Dans le monde du sport, cette décision est perçue comme un effort pour préserver l’image des Jeux Olympiques et éviter que des controverses périphériques ne viennent entacher l’organisation d’un événement déjà très attendu.
Les organisateurs des JO de Los Angeles ont salué la démarche et assuré que la planification artistique et culturelle se poursuivrait sans interruption, avec une équipe renouvelée et des directions claires — loin des polémiques récentes. Ils ont également réaffirmé leur engagement à préparer un programme artistique ambitieux et inclusif, reflet de la diversité mondiale.


