Le président américain, Donald Trump, a annoncé, lors d’une allocution télévisée, que l’armée américaine disposait d’un délai de « deux à trois semaines » pour achever ou intensifier ses opérations militaires dans le cadre de la guerre menée conjointement avec Israël contre l’Iran.
Dans un discours prononcé dans la nuit du lundi 1er avril 2026 à la Maison Blanche et rapporté par les médias internationaux, le chef de l’exécutif américain a affirmé que la campagne militaire engagée depuis fin février est « proche de son terme », tout en prévenant que des frappes plus massives pourraient être déclenchées si aucun accord n’intervenait avec Téhéran dans ce laps de temps.
Donald Trump a indiqué que les forces américaines visaient à neutraliser durablement les capacités militaires iraniennes, notamment ses infrastructures stratégiques, afin d’empêcher toute menace nucléaire future. Il a également évoqué la possibilité d’actions plus dures contre des installations énergétiques iraniennes en cas d’échec des négociations.
Selon lui, les objectifs militaires sont « largement atteints », notamment l’affaiblissement des capacités aériennes, navales et balistiques de l’Iran, même si des zones d’incertitude subsistent quant à l’état réel du programme nucléaire iranien.
Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions régionales, marqué par la poursuite des frappes américano-israéliennes et des ripostes iraniennes, ainsi que par des perturbations majeures du marché énergétique mondial liées à la situation dans le détroit d’Ormuz.
Malgré l’optimisme affiché par Washington sur une issue rapide du conflit, plusieurs observateurs internationaux restent sceptiques quant à la capacité des États-Unis à respecter ce calendrier, évoquant des risques d’enlisement et d’escalade militaire dans la région.
