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Accueil » Santé » Près de 4,9 millions d’enfants de moins de cinq ans décédés en 2024

Près de 4,9 millions d’enfants de moins de cinq ans décédés en 2024

par Charles Sibailly
mars 20, 2026
dans Santé
(240603) -- GAZA, June 3, 2024 (Xinhua) -- A Palestinian child suffering from malnutrition is seen at the Al-Aqsa Martyrs Hospital in central Gaza Strip city of Deir al-Balah, on June 2, 2024. (Photo by Rizek Abdeljawad/Xinhua)

(240603) -- GAZA, June 3, 2024 (Xinhua) -- A Palestinian child suffering from malnutrition is seen at the Al-Aqsa Martyrs Hospital in central Gaza Strip city of Deir al-Balah, on June 2, 2024. (Photo by Rizek Abdeljawad/Xinhua)

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Environ 4,9 millions d’enfants de moins de cinq ans, dont 2,3 millions de nouveau-nés, sont morts dans le monde en 2024, malgré le fait que la majorité de ces décès auraient pu être évités grâce à des interventions simples et peu coûteuses, selon un rapport publié mercredi 18 mars 2026 par l’Organisation des Nations unies (ONU).

Intitulé « Taux et tendances en matière de mortalité infanto-juvénile », le document met en évidence un ralentissement préoccupant des progrès réalisés dans la lutte contre la mortalité infantile, alors même que ces investissements figurent parmi les plus rentables en matière de développement.

Selon le rapport, la mortalité des enfants de moins de cinq ans a certes diminué de plus de moitié depuis 2000, mais les avancées ont ralenti de plus de 60 % depuis 2015.

L’étude révèle pour la première fois que plus de 100 000 enfants sont morts directement de malnutrition aiguë sévère, un chiffre qui pourrait être bien plus élevé si l’on tient compte des effets indirects de la malnutrition, qui affaiblit l’immunité et expose davantage les enfants aux maladies.

La directrice générale de l’UNICEF, Catherine Russell, a exprimé son inquiétude face à cette situation. « Aucun enfant ne devrait mourir de maladies que nous savons prévenir », a-t-elle déclaré, évoquant également les conséquences des réductions budgétaires sur les progrès en matière de survie de l’enfant.

Les décès de nouveau-nés représentent près de la moitié des décès d’enfants de moins de cinq ans, principalement en raison de complications liées à la prématurité (36 %) et à l’accouchement (21%), ainsi que des infections et des anomalies congénitales.

Au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses restent les principales causes de mortalité, notamment le paludisme, la pneumonie et la diarrhée. Le paludisme à lui seul est responsable de 17% des décès chez les enfants plus âgés, en particulier en Afrique subsaharienne.

La région concentre d’ailleurs 58% des décès d’enfants de moins de cinq ans dans le monde, avec une forte prévalence des maladies infectieuses. Des pays comme le Niger, le Nigeria, la République démocratique du Congo et le Tchad sont particulièrement touchés.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné que les enfants vivant dans des zones de conflit ou de crise ont près de trois fois plus de risques de mourir avant l’âge de cinq ans.

Au total, environ 2,1 millions d’enfants, d’adolescents et de jeunes âgés de cinq à 24 ans sont également décédés en 2024. Chez les adolescents, les causes de mortalité évoluent, avec l’automutilation comme principal facteur chez les filles de 15 à 19 ans, et les accidents de la route chez les garçons du même âge.

Le secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires économiques et sociales, Li Junhua, a appelé à un engagement politique renforcé, à des investissements soutenus dans les soins de santé primaires et à l’amélioration des systèmes de données pour accélérer les progrès.

Le rapport souligne enfin que des interventions éprouvées telles que la vaccination, la prise en charge de la malnutrition et l’assistance qualifiée à la naissance restent essentielles pour réduire durablement la mortalité infantile à l’échelle mondiale.

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