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Accueil » International » Venezuela : Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit après l’arrestation de Nicolas Maduro

Venezuela : Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit après l’arrestation de Nicolas Maduro

par Charles Sibailly
janvier 5, 2026
dans International
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Le Conseil de sécurité des Nations Unies se réunit le lundi 5 janvier 2026, à la suite de l’arrestation, deux jours plus tôt, du président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis, pour des soupçons de « narcoterrorisme » et d’« importation de cocaïne » sur le territoire américain, rapportent des médias internationaux.

Cette réunion intervient le même jour que l’ouverture, dans l’après-midi aux États-Unis, du procès de M. Maduro, arrêté samedi par des forces spéciales américaines lors d’une opération baptisée “Midnight Hammer” (signifiant mteau de minuit). Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit « profondément préoccupé » par cette opération, estimant que « les règles du droit international n’ont pas été respectées ».

De son côté, le président américain Donald Trump a qualifié l’intervention de « parfaitement exécutée », affirmant que les États-Unis sont désormais « aux commandes » du Venezuela. Il a également averti que l’ancienne vice-présidente, désormais présidente par intérim, Delcy Rodríguez, « paiera plus cher » que son prédécesseur « si elle ne fait pas ce qu’il faut ».

Mme Rodríguez s’est dite « prête à défendre le Venezuela et ses ressources naturelles, qui doivent servir au développement national », affirmant que Nicolas Maduro demeure « l’unique président » du pays.

Réagissant à l’opération américaine, le maire de New York, Zohran Mamdani, a dénoncé « un acte de guerre » et « une violation du droit fédéral et international », estimant que cette situation pourrait avoir des « répercussions directes sur les New-Yorkais, notamment des dizaines de milliers de Vénézuéliens » vivant dans la ville.

Plusieurs pays ont également réagi. L’Iran a condamné « une violation flagrante de l’intégrité territoriale » du Venezuela, tandis que le Brésil a déploré « une atteinte à la souveraineté ». La Russie a dénoncé « une agression armée condamnable ». Le Mexique a, pour sa part, « rejeté avec la plus grande fermeté les actions militaires exécutées unilatéralement, ces dernières heures, par les États-Unis ». L’Union africaine (UA) a appelé à la primauté du dialogue face à cette crise.

À l’inverse, le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a déclaré ne pas « verser une larme sur la fin du régime » de M. Maduro, qu’il qualifie de « président illégitime ».

La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, a jugé « légitime une intervention militaire défensive contre des attaques hybrides », tout en qualifiant le pouvoir déchu de « régime totalitaire ». Pour sa part, le président français a souhaité que l’opposant Edmundo González, qu’il considère comme le président « élu » en 2024, assure la transition politique.

Pourtant, jeudi, Nicolas Maduro s’était dit ouvert à des négociations avec Washington sur la lutte antidrogue, le pétrole et les accords économiques, au moment où une flottille de guerre américaine était déployée dans les Caraïbes. Parallèlement, l’administration américaine avait durci les sanctions pétrolières contre Caracas, procédant à la saisie d’au moins deux navires transportant du brut vénézuélien.

Lors d’une réunion tenue dimanche, les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) sont convenus de maintenir une production pétrolière « stable », en dépit de la situation au Venezuela.

Par ailleurs, selon un rapport mensuel de l’OPEP publié le 6 février 2025, la production pétrolière du Venezuela s’élevait en moyenne, en décembre, à 998 000 barils par jour, soit une baisse de 38 000 barils par rapport au mois précédent.

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