La violence continue de frapper l’est de la République démocratique du Congo. Au moins 18 civils ont été tués lors d’une nouvelle attaque attribuée aux Forces démocratiques alliées (ADF) dans la province de l’Ituri, selon des responsables de la société civile. Ce nouveau massacre illustre la persistance de l’insécurité dans cette région, malgré les opérations militaires menées contre le groupe armé. (Facebook)
L’attaque s’est produite dans la chefferie de Babila-Babombi, dans le territoire de Mambasa. D’après les premières informations, les assaillants ont pris pour cible plusieurs habitations, tuant des civils avant de prendre la fuite. Le bilan pourrait encore s’alourdir, plusieurs personnes étant portées disparues à la suite de l’incursion. (Facebook)
Les ADF, un groupe armé d’origine ougandaise affilié à l’organisation État islamique, sont régulièrement accusés de massacres contre les populations civiles dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. Malgré les offensives conjointes des armées congolaise et ougandaise, le mouvement continue de mener des attaques meurtrières dans l’est de la RDC. (Le Monde.fr)
Face à cette nouvelle tragédie, des acteurs de la société civile appellent les autorités congolaises à renforcer la protection des populations et à intensifier les opérations de sécurisation dans les zones les plus exposées. Ils dénoncent également la répétition de ces attaques, qui entretiennent un climat de peur et provoquent de nouveaux déplacements de civils. (Facebook)
Cette attaque intervient alors que l’est de la RDC demeure confronté à une crise sécuritaire complexe impliquant plusieurs groupes armés. Les violences récurrentes continuent d’aggraver la situation humanitaire dans la région, où des milliers de familles vivent dans la peur d’une nouvelle offensive. (Radio Okapi)
