À moins de deux mois du début de la Coupe d’Afrique des nations féminine 2026, la question de l’organisation du tournoi fait débat. Initialement prévue au Maroc, du 17 mars au 3 avril, l’édition fait face à des rumeurs contradictoires sur un possible changement de pays hôte.
Tout a commencé lorsque la vice-ministre sud-africaine des Sports, Arts et Culture a affirmé publiquement que l’Afrique du Sud reprendrait l’organisation du tournoi, impliquant que le Maroc aurait renoncé à accueillir la compétition, malgré le court délai avant le lancement. Cette déclaration a rapidement suscité de nombreuses réactions et interrogations dans le milieu du football africain.
Cependant, aucune déclaration officielle de la Confédération africaine de football (CAF) ni de la Fédération royale marocaine de football n’a confirmé un retrait du Maroc. Peu après, le ministre sud-africain des Sports a rectifié les propos de sa collègue en assurant que ces déclarations ne reflétaient pas une décision formelle et que le Maroc reste bien l’hôte officiellement désigné tant qu’aucune réorientation n’est décidée par la CAF.
Cette situation a alimenté le flou autour de l’organisation, d’autant plus que le Maroc a déjà été sanctionné après les incidents survenus lors de la finale de la CAN masculine 2025, ce qui a ravivé les spéculations sur des contraintes supplémentaires pesant sur le pays avant un grand événement.
Pour l’instant, le calendrier et le pays hôte restent inchangés, mais la situation illustre les défis de communication et de coordination autour de l’un des plus importants événements du football africain féminin. Une clarification officielle de la CAF est attendue dans les jours à venir, alors que les préparatifs devraient s’accélérer à mesure que le coup d’envoi approche.
