La première réunion du Conseil de la paix, une instance internationale récemment lancée pour appuyer la reconstruction de la bande de Gaza, s’est tenue à Washington sous l’égide du président américain Donald Trump. Cette session inaugurale a réuni une cinquantaine de pays et d’observateurs autour de l’objectif de soutenir la reconstruction, la sécurité et la stabilisation de la région après des années de conflit.
Un des axes centraux de ce premier conseil a été l’annonce d’engagements financiers significatifs pour la reconstruction. Plusieurs pays ont promis des contributions substantielles afin de rebâtir les infrastructures détruites, relancer l’économie locale et répondre aux besoins urgents des populations affectées. Ces fonds devraient permettre la réhabilitation des services essentiels, des logements et des réseaux de base dans l’enclave palestinienne.
Outre les engagements financiers, la réunion a porté sur la création d’une force internationale de stabilisation destinée à assurer la sécurité dans les zones les plus fragiles. Plusieurs États ont annoncé leur intention de fournir des troupes ou du personnel pour cette mission chargée de sécuriser la mise en œuvre du cessez-le-feu et de protéger les populations civiles. D’autres pays se sont engagés à participer à des missions de formation pour renforcer les capacités des forces de sécurité locales.
La feuille de route discutée lors de cette réunion met l’accent sur une approche coordonnée entre gouvernance locale, sécurité, soutien économique et cohésion sociale, en vue d’une stabilisation durable. L’objectif affiché est d’éviter une reprise des violences et de créer les conditions d’un redressement progressif du territoire.


