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Accueil » Agriculture » Suspension de l’AG ANAPROCI–SYNAP-CI : Kanga Koffi s’explique et appelle à une filière cacao inclusive

Suspension de l’AG ANAPROCI–SYNAP-CI : Kanga Koffi s’explique et appelle à une filière cacao inclusive

par JM Gogbeu
janvier 27, 2026
dans Agriculture, Côte d'Ivoire
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Après la suspension de l’assemblée générale extraordinaire de la plateforme ANAPROCI–SYNAP-CI, le président du conseil d’administration de l’ANAPROCI, Kanga Koffi, joint par téléphone, revient sur les circonstances de cette interruption, la convocation judiciaire dont il fait l’objet et les attentes des producteurs de cacao à l’orée de la campagne 2025-2026.


Monsieur le Président, une assemblée générale extraordinaire était prévue ce lundi, mais elle n’a finalement pas pu se tenir. Que s’est-il réellement passé ?

Merci. Je voudrais d’abord apporter une précision importante. La rencontre prévue ce lundi devait, à l’origine, être une assemblée générale de l’ANAPROCI. Mais dans un souci de coordination des actions de défense des intérêts des producteurs, notamment sur la question cruciale de la vente du cacao pour la campagne 2025-2026, nous avions décidé de l’élargir sous la bannière de la plateforme ANAPROCI–SYNAP-CI.

Cependant, aux environs de huit heures du matin, nous avons été contactés par le commandant de brigade de Daloa, agissant sur instruction de la brigade de recherche du Plateau à Abidjan, nous informant de l’existence d’une situation judiciaire en cours nous concernant.


Quelle était la nature de cette information judiciaire ?

Il nous a été notifié que nous devions répondre à une convocation de la justice, émise depuis le jeudi précédent et restée sans suite. Sur instruction du procureur de la République, le commandant de brigade a été chargé de nous signifier que nous devions nous rendre à Abidjan pour répondre à cette convocation.

Après plusieurs échanges, que je qualifierais de courtois et professionnels, nous avons convenu, de manière responsable et diplomatique, de suspendre la rencontre et de nous rendre à Abidjan afin de faire face à la justice.


Concrètement, qu’est-ce qui vous est reproché, à vous et à Koné Moussa ?

À ce stade, la convocation mentionne simplement une « enquête judiciaire ». Aucun motif précis ne nous a été communiqué. Il nous a été indiqué que les éléments du dossier nous seraient exposés lors de notre audition à la brigade de recherche. Pour l’instant, nous ne disposons donc d’aucune information supplémentaire.


Certains évoquent déjà un acharnement judiciaire. Partagez-vous cette analyse ?

Non. Il serait prématuré de parler d’acharnement judiciaire. Nous ne connaissons pas encore le contenu du dossier. Il s’agit, pour l’heure, d’une audition demandée par le procureur de la République. Nous attendons sereinement de nous présenter devant la justice pour comprendre les faits qui nous sont reprochés.


Votre engagement en faveur des producteurs est pourtant bien connu. Cela dérange-t-il selon vous ?

L’ANAPROCI, depuis sa création en 2002, a pour mission de défendre les intérêts des producteurs et de les représenter auprès des institutions. Chaque fois que ces intérêts sont menacés, nous prenons nos responsabilités. C’est notre rôle et nous continuerons à l’assumer, quels que soient les vents et les marées.


Quel était l’objectif principal de cette assemblée générale interrompue ?

Il s’agissait d’un cadre de réflexion entre producteurs sur la situation actuelle de la vente du cacao, qui est aujourd’hui très préoccupante. L’objectif était d’aboutir à des résolutions claires à soumettre aux autorités administratives et politiques, afin que les décisions futures tiennent compte des réalités du terrain.

Les producteurs venaient pour se parler entre eux, mais aussi pour adresser un message fort aux autorités et au nouveau gouvernement.


Cette rencontre est-elle définitivement annulée ?

Non, absolument pas. Ce n’est que partie remise. Nous espérons que la situation judiciaire se réglera rapidement afin que les producteurs puissent à nouveau se retrouver, échanger et contribuer de manière constructive à l’action de l’exécutif.


Un nouveau ministre de l’Agriculture, Bruno Koné, est en fonction. Quel message lui adressez-vous ?

Nous lui souhaitons la bienvenue. C’est un homme d’expérience, qui connaît bien la filière café-cacao pour avoir dirigé, par le passé, des entités exportatrices. Son parcours peut être un atout pour le monde paysan.

Son arrivée suscite un espoir réel. Nous restons disponibles pour l’accompagner dans sa mission.


Vous insistez sur l’inclusivité. Pourquoi est-ce central selon vous ?

On ne peut pas décider à la place des producteurs sans les écouter. On ne peut pas coudre la chemise de quelqu’un sans avoir pris ses mesures. Les producteurs vivent la réalité du terrain au quotidien ; ils connaissent leurs difficultés et portent aussi des propositions de solutions.

Décider depuis des bureaux, sans concertation, est une erreur. Toute réforme de la filière café-cacao doit être inclusive et associer les producteurs, quels que soient leurs profils ou leurs positions.


Que demandez-vous concrètement au nouveau ministre ?

Nous attendons de lui qu’il engage de larges consultations avec l’ensemble des acteurs, en particulier les producteurs. Nous souhaitons le rencontrer afin de lui exposer nos préoccupations et nos attentes. C’est à ce prix que des solutions durables pourront être trouvées pour sauver une filière confrontée à de nombreux défis.

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Tags: cacaoconcertationgouvernancejusticeproducteurs
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