Le ministère américain de la Justice a récemment publié une nouvelle vague de documents liés à l’affaire du financier Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019 après avoir été accusé d’exploitation sexuelle de mineures. Ces documents, qui s’ajoutent aux millions déjà accessibles, contiennent des échanges, courriels et notes faisant référence à plusieurs personnalités influentes, sans pour autant signifier qu’elles sont impliquées dans des actes criminels.
Parmi les noms cités dans ces fichiers, on retrouve Donald Trump, président des États-Unis, dont certaines allégations d’agressions sexuelles datant d’appels ou de témoignages ont été consignées dans des listes du FBI. Trump a nié toute implication dans les agissements d’Epstein et a qualifié ces allégations de mensongères.
Un autre nom qui ressort est celui de Bill Gates, cofondateur de Microsoft. Des brouillons d’e-mails montrent qu’Epstein évoquait une relation entre eux, y compris dans des contextes controversés, bien que les informations n’aient pas été confirmées et aient été démenties par les représentants de Gates.
L’entrepreneur Elon Musk apparaît également dans des échanges de mails datant de plusieurs années, où Epstein lui aurait posé des questions sur des aspects privés d’événements sociaux, sans que cela n’indique une collaboration ou une accusation formelle.
Le milliardaire britannique Richard Branson, fondateur de Virgin Group, est mentionné dans des correspondances amicales avec Epstein, témoignant de relations sociales dans des contextes variés, notamment lors d’événements caritatifs ou sportifs.
L’ancien prince britannique Andrew Mountbatten-Windsor, déjà au centre d’affaires liées à Epstein dans le passé, est de nouveau cité dans des échanges concernant des invitations sociales et des rencontres potentielles, renforçant l’attention publique autour de son nom dans ce dossier médiatique.
D’autres personnalités issues du monde des affaires ou du divertissement sont mentionnées dans ces documents, comme Howard Lutnick, homme d’affaires et proche d’un responsable du gouvernement américain, ou Steve Tisch, producteur de cinéma et propriétaire d’une franchise sportive. À noter que l’apparition de ces noms ne signifie pas qu’ils sont accusés ou poursuivis : il s’agit souvent d’échanges sociaux ou de manifestations de relations, et non de preuves d’actes criminels.
L’ouverture de ces derniers documents ne représente qu’une partie du dossier, qui comprend des millions de pages et reste en cours d’examen.
